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Enregistrement W2062098653 · doi:10.1136/bmj.g1253

Does depression screening improve depression outcomes in primary care?

2014· article· en· W2062098653 sur OpenAlexaffabout
Brett D. Thombs, Roy C. Ziegelstein

Notice bibliographique

RevueBMJ · 2014
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueMental Health Treatment and Access
Établissements canadiensMcGill UniversityJewish General Hospital
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésDepression (economics)MedicineNiceExcellenceGuidelinePrimary careHealth carePsychiatryFamily medicine

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Major depression is present in 5-10% of patients in primary care,1 2 including 10-20% of patients with chronic medical conditions.3 Based on the prevalence and burden of depression, the availability of screening tools, and access to potentially effective treatments, routine depression screening has been proposed as a way to improve depression care. Depression screening involves the use of self administered questionnaires or small sets of questions to identify patients who may have depression but who are not already diagnosed or being treated for depression.4 Clinical practice guidelines do not agree on whether health professionals should screen for depression in primary care. The US Preventive Services Task Force (USPSTF) recommends screening for depression when enhanced, staff assisted, depression care programmes are in place to ensure accurate diagnosis and effective treatment and follow-up.1 The Canadian Task Force on Preventive Health Care previously endorsed a similar recommendation, but in 2013 recommended against depression screening in primary care, citing a lack of evidence of benefit from randomised controlled trials and concern that a high proportion of positive screens would be false positives.5 In the UK, the National Screening Committee has determined that there is no evidence of benefit from depression screening to justify costs and potential harms and has recommended against it.6 A 2010 guideline from the National Institute for Health and Care Excellence (NICE) did not recommend routine depression screening, but suggested that clinicians be alert to possible depression, particularly among patients with a history of depression or with a chronic medical condition. NICE recommended that healthcare providers consider asking people suspected of having depression two screening questions related to depressed mood and loss of interest, and consider formal mental health assessment for people responding “yes” to either.2 In contrast to these recommendations, between 2006 and …

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,285
Score d'incertitude au seuil0,318

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,023
Tête enseignante GPT0,375
Écart entre enseignants0,353 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations98
Publié2014
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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