Lower mantle conductivity anomalies estimated from geomagnetic jerks
Notice bibliographique
Résumé
The occurrence epochs and duration periods of the 1969, 1978, and 1991 geomagnetic jerks are estimated for 65 geomagnetic observatories by applying a statistical time series model to monthly means of the geomagnetic eastward component. It is found for every jerk that the occurrence epochs around South Africa and South Pacific Ocean are delayed several years from those in other regions. Moreover, it is found for the 1969 and 1978 jerks that the duration times around South Africa, which are defined as the lengths of the duration periods, are longer than those in other regions. The distribution of these anomalous regions of the jerks (i.e., South Africa and South Pacific Ocean) may imply the existence of higher conductivities in the lower mantle beneath these regions, which possibly relates to the fact that the velocity of a seismic S wave in the D″ layer beneath these regions is slower than that in other regions. The mantle conductivities beneath South Africa, South Pacific Ocean, and other regions are estimated through a numerical simulation; the magnetic diffusion equation in the mantle is solved for an abrupt magnetic change generated at the core‐mantle boundary. Comparing the results obtained by the simulation with those obtained by the data analysis, it is plausible that the mantle conductivities beneath South Africa and South Pacific Ocean are higher than that beneath other regions, although there is an ambiguity in the estimated magnitudes of the mantle conductivity.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».