Des engrais pour du riz : qui gagne, qui perd? Contribution à l’analyse de la dépendance en Malaysia et en Indonésie
Notice bibliographique
Résumé
Jusqu'à la fin des années cinquante, les techniques de culture du riz inondé en Asie du Sud-Est étaient relativement autonomes et devaient peu à la technologie d'origine industrielle. Avec la révolution verte a été accélérée la soumission de la riziculture et des riziculteurs aux intérêts industriels, par le biais en bonne partie de l'utilisation des engrais chimiques. Pendant une vingtaine d'années, l'essentiel de ces engrais utilisés dans la riziculture paysanne en Malaysia et en Indonésie ont été importés des pays industriels. Suite à des hausses de prix substantielles au milieu des années soixante-dix, la production locale d'engrais s'est grandement accélérée et l'Indonésie est même autosuffisante sur ce plan aujourd'hui. L'étude des aléas de cette évolution permet d'identifier une série d'étapes successives. 1) Alors que le commerce intra-régional décline, la dépendance commerciale s'accroît à l'endroit des pays industriels producteurs d'engrais, lesquels atteignent des prix prohibitifs. 2) Les besoins ainsi créés doivent donc être comblés par la production locale. 3) Celle-ci ne peut être mise en place sans l'apport d'une aide extérieure massive : ainsi est consolidée la dépendance financière et technologique. 4) Enfin, étape ultime et fondamentale, l'échange inégal s'effectue désormais directement entre l'industrie locale, sous contrôle étranger, et la rizière, assurant ainsi encore plus la capture du travail paysan.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,004 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».