Quantitative comparison of direct phase retrieval algorithms in in‐line phase tomography
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
A well-known problem in x-ray microcomputed tomography is low sensitivity. Phase contrast imaging offers an increase of sensitivity of up to a factor of 10(3) in the hard x-ray region, which makes it possible to image soft tissue and small density variations. If a sufficiently coherent x-ray beam, such as that obtained from a third generation synchrotron, is used, phase contrast can be obtained by simply moving the detector downstream of the imaged object. This setup is known as in-line or propagation based phase contrast imaging. A quantitative relationship exists between the phase shift induced by the object and the recorded intensity and inversion of this relationship is called phase retrieval. Since the phase shift is proportional to projections through the three-dimensional refractive index distribution in the object, once the phase is retrieved, the refractive index can be reconstructed by using the phase as input to a tomographic reconstruction algorithm. A comparison between four phase retrieval algorithms is presented. The algorithms are based on the transport of intensity equation (TIE), transport of intensity equation for weak absorption, the contrast transfer function (CTF), and a mixed approach between the CTF and TIE, respectively. The compared methods all rely on linearization of the relationship between phase shift and recorded intensity to yield fast phase retrieval algorithms. The phase retrieval algorithms are compared using both simulated and experimental data, acquired at the European Synchrotron Radiation Facility third generation synchrotron light source. The algorithms are evaluated in terms of two different reconstruction error metrics. While being slightly less computationally effective, the mixed approach shows the best performance in terms of the chosen criteria.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle