Flying with a Pneumothorax: A Model of Altitude Limitations Due to Gas Expansion
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Pneumothorax(PTX) is considered an absolute contraindication to flying. Guidelines for recovery time are arbitrary and fail to acknowledge that some passengers with PTX have flown without incident. One concern is pleural air expansion, causing extrinsic lung compression, increased intrathoracic pressure, and the subsequent risk of tension pneumothorax. We used a model to investigate critical endpoints resulting from PTX expansion at altitude. METHODS: Pneumothorax expansion was investigated using physiological simulation in the form of a mathematical model comprising elastic lungs, rib cage, hemidiaphragms, mediastinum, and abdomen. Compliance curves were assigned to each compartment based on published data. Cyclical muscle pressures drive normal ventilation. Initial sea-level pleural air volumes were set in the range from 10 to 60% pneumothorax. Pressures, volumes, and mediastinal shift were tracked during ascent to cruising altitude at 8000 ft (2438 m) and during cabin depressurization to 30,000 ft (9144 m). RESULTS: Pleural pressure oscillations during normal breathing became less negative during ascent. Positive pleural pressure was encountered at cabin altitude only if sea-level PTX exceeded 45%. Corresponding peak pressure gradient across the mediastinum did not exceed 5 cm H2O. CONCLUSIONS: Our results provide insight into the mechanics of pneumothorax expansion during flight. Sea-level PTX up to 45% would be tolerable in otherwise healthy persons if positive intrathoracic pressure is the dominant mechanism causing respiratory discomfort. Critical limitation in our model is more likely due to hypoxemia caused by altitude and pulmonary shunt from lung collapse. Studies of PTX tolerance to altitude should be conducted with caution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».