A 250 mu g/week dose of vitamin D was as effective as a 50 mu g/d dose in healthy adults, but a regimen of four weekly followed by monthly doses of 1250 mu g raised the risk of hypercalciuria
Notice bibliographique
Résumé
Free to read The risk of vitamin D insufficiency is increased in persons having limited sunlight exposure and dietary vitamin D. Supplementation compliance might be improved with larger doses taken less often, but this may increase the potential for side effects. The objective of the present study was to determine whether a weekly or weekly/monthly regimen of vitamin D supplementation is as effective as daily supplementation without increasing the risk of side effects. Participants were forty-eight healthy adults who were randomly assigned for 3 months to placebo or one of three supplementation regimens: 50 μg/d (2000 IU/d, analysed dose 70 μg/d), 250 μg/week (10 000 IU/week, analysed dose 331 μg/week) or 1250 μg/week (50 000 IU/week, analysed dose 1544 μg/week) for 4 weeks and then 1250 μg/month for 2 months. Daily and weekly doses were equally effective at increasing serum 25-hydroxyvitamin D, which was significantly greater than baseline in all the supplemented groups after 30 d of treatment. Subjects in the 1250 μg treatment group, who had a BMI >26 kg/m2, had a steady increase in urinary Ca in the first 3 weeks of supplementation, and, overall, the relative risk of hypercalciuria was higher in the 1250 μg group than in the placebo group (P= 0·01). Although vitamin D supplementation remains a controversial issue, these data document that supplementing with ≤ 250 μg/week ( ≤ 10 000 IU/week) can improve or maintain vitamin D status in healthy populations without the risk of hypercalciuria, but 24 h urinary Ca excretion should be evaluated in healthy persons receiving vitamin D3 supplementation in weekly single doses of 1250 μg (50 000 IU).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».