Sex‐based differences in density‐dependent sociality: an experiment with a gregarious ungulate
Notice bibliographique
Résumé
For animals living in natural or semi-natural settings, empirical data on how sociality changes in response to increasing population density are few, especially with respect to true conspecific density and not group size. However, insight into this line of research may be far-reaching--from understanding density dependence in sexual selection to improving models of disease transmission. Using elk (Cervus elaphus Linnaeus) held in enclosures, we conducted sex-stratified experiments to test how the frequency of dyadic pairings (interaction rate) and their quality (duration) responded to manipulations in exposure to density. Using proximity-logging radio collars we recorded when and for how long individuals shared a space within 1.4 m of each other. As predicted, males increased their interaction rate as density increased. Female interaction rates, however, increased initially as density increased but soon declined to become indistinguishable from rates at low density. Females interacted for longer periods at medium densities, whereas male interaction length clearly decreased as density increased. We highlight a sexually dichotomous, density-dependent response in sociality that has yet to be reported. In addition to furthering our understanding of sociobiology (e.g., implications of time constraints presented by density on dyadic interactions), our results have implications for managing communicable disease in gregarious species of livestock and wildlife.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».