Constraints on polyploid evolution: a test of the minority cytotype exclusion principle
Notice bibliographique
Résumé
Polyploid evolution is often considered a mechanism of instant speciation; yet the establishment of rare tetraploids within diploid populations may be constrained by a frequency-dependent mating disadvantage (minority cytotype exclusion principle). I tested this hypothesis using experimental populations of Chamerion angustifolium (Onagraceae) that contained different proportions of tetraploids and diploids. Fitness, measured as total seed production over the entire flowering season, was calculated from a census of flower number and estimates of ovule number per flower and proportion of seed set per fruit. The fitness of tetraploids relative to diploids was frequency dependent, increasing from 0.4, when tetraploids were rare, to 0.7 when at 50% and 1.15 when they were in the majority (67%). This pattern exists because of a negative relationship between tetraploid frequency and seed set per fruit in diploids. Seed set in tetraploids was independent of cytotype frequency. The frequency-independent effect in tetraploids reflects higher assortative mating, partly because of non-random patterns of bee visitation. Bees visited a disproportionately high number of diploid inflorescences; however, the proportion of successive flights between tetraploids increased above random expectations as the frequency of tetraploids decreased. These results provide the first experimental test of frequency-dependent fitness in diploid-polyploid mixtures and suggest an important role for more gradual, population processes governing the evolution of polyploidy in natural populations.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».