Notice bibliographique
Résumé
This paper analyzes a compilation of aperture diameters D and commissioning dates t for 177 optical telescopes, including those that have been among the largest of their time. We offer the following findings, and draw the following inferences, about aperture growth D ( t ) over four centuries: 1. From the days of Galileo to the present, telescope diameters have steadily grown, with a doubling time t 2 × of nearly 50 yr. 2. Beginning in 1730, major refractors' apertures followed a strictly exponential curve of growth, with t 2 × = 45 yr, before stopping with the Yerkes 40 inch (1.02 m) in 1897. 3. Over the last 300 yr, the very largest "frontier" reflectors have defined a sharp and distinct upper boundary to the D ( t ) distribution, with t 2 × = 48 yr and D 1900 = 2.3 m. This exponential growth is taken to have been imposed strictly by the rate at which telescope technology has progressed. 4. Data for second‐tier "large" reflectors yield D 1900 = 1.0 m and t 2 × = 47 yr until 1950 and suggest an exponential decrease of the doubling time afterwards, e ‐folding in ∼70 yr and leading to t 2 × = 20 yr in 2000. This may be the result of a gradual relief, through increased collaboration, of constraints that prevented the limits of technology from being reached. 5. The curves of growth for large and for frontier reflectors cross in ∼2010. Whether the aperture growth in the 21st century is limited by demographics—collaborations—or by technology remains to be seen. 6. During the 20th century, commissioning of large telescopes tended to occur in bursts at ∼35 yr intervals. 7. Giant telescopes with serious shortcomings were not uncommon before 1850. These typically had twice the aperture of their more productive contemporaries. 8. The completion of the current burst of ambitiously large 20–100 m telescope projects with the scheduled launch of the James Webb Space Telescope in the 2010s would constitute a dramatic break with 4 centuries of historical evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,022 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,003 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».