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Is invasion success explained by the enemy release hypothesis?

2004· article· en· 1 352 citations· W2081626686 sur OpenAlex· 10.1111/j.1461-0248.2004.00616.x

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Affiliation canadienneUne personne signataire a déclaré un établissement canadien. C'est la seule voie dont dispose la base habituelle.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,010
Tête enseignante GPT0,207
Écart entre enseignants
0,197 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Abstract A recent trend in invasion ecology relates the success of non‐indigenous species (NIS) to reduced control by enemies such as pathogens, parasites and predators (i.e. the enemy release hypothesis, ERH). Despite the demonstrated importance of enemies to host population dynamics, studies of the ERH are split – biogeographical analyses primarily show a reduction in the diversity of enemies in the introduced range compared with the native range, while community studies imply that NIS are no less affected by enemies than native species in the invaded community. A broad review of the invasion literature implies at least eight non‐exclusive explanations for this enigma. In addition, we argue that the ERH has often been accepted uncritically wherever (i) NIS often appear larger, more fecund, or somehow ‘better’ than either congeners in the introduced region, or conspecifics in the native range; and (ii) known enemies are conspicuously absent from the introduced range. However, all NIS, regardless of their abundance or impact, will lose natural enemies at a biogeographical scale. Given the complexity of processes that underlie biological invasions, we argue against a simple relationship between enemy ‘release’ and the vigour, abundance or impact of NIS.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Ecology Letters
Thématique
Ecology and Vegetation Dynamics Studies
Domaine
Environmental Science
Établissements canadiens
McGill UniversityUniversity of Windsor
Organismes subventionnaires
Mots-clés
EcologyBiologyRange (aeronautics)IndigenousPredationAbundance (ecology)PopulationIntroduced speciesInvasive speciesCommunityEcosystemDemography
Résumé présent dans OpenAlex
oui