Reproductive constraint is a developmental mechanism that maintains social harmony in advanced ant societies
Notice bibliographique
Résumé
A hallmark of eusociality in ants is the reproductive division of labor between queens and workers. Yet, nothing is known about the molecular mechanisms underlying reproduction in this group. We therefore compared the developmental genetic capacity of queens and workers to reproduce in several eusocially advanced species from the two largest subfamilies of ants, the Myrmicinae and Formicinae. In flies, the asymmetric localization of maternally encoded determinants (mRNAs and proteins) during oogenesis establishes oocyte polarity and subsequently ensures proper embryonic development. Vasa and nanos, two key maternal determinants, are properly localized in the posterior of queen oocytes, but their localization is impaired in those of the workers. This mislocalization leads to severe embryonic defects in worker progeny, and therefore, represents a constraint on worker reproduction that we call 'reproductive constraint.' We show that reproductive constraint is phylogenetically widespread, and is at high levels in most species tested. Reproductive constraint can simultaneously reduce or eliminate the workers' ability to produce viable eggs for reproduction, while preserving their ability to produce trophic eggs for nutrition, and thus, may have been the basis for the evolutionary retention of worker ovaries in the majority of ants. We propose that high levels of reproductive constraint has most likely evolved as a consequence of selection at the colony level to reduce or eliminate any potential conflict over worker reproduction, therefore maintaining harmony and colony efficiency in advanced ant societies.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».