Treating the right patient at the right time: Access to specialist consultation and noninvasive testing
Notice bibliographique
Résumé
The Council of the Canadian Cardiovascular Society commissioned working groups to examine issues of access to, and wait times for, various aspects of cardiovascular care. The present article summarizes the deliberations on targets for medically acceptable wait times for access to cardiovascular specialist evaluation and on the performance of noninvasive testing needed to complete this evaluation. Three categories of referral indications were identified: those requiring hospitalization due to substantial ongoing risk of mortality and morbidity; those requiring an expedited early review in an ambulatory setting; and, finally, a larger category in which delays of two to six weeks can be justified. The proposed wait time targets will provide guidance on the timeliness of care to busy clinicians charged with the care of patients with cardiovascular disease, help policy makers appreciate the clinical challenges in providing access to high quality care, and highlight the critical need for a thoughtful review of cardiology human resource requirements. Wait time implementation suggestions are also included, such as the innovative use of disease management and special need clinics. The times proposed assume that available clinical practice guidelines are followed for clinical coronary syndrome management and for treatment of associated conditions such as hypertension, diabetes, renal disease, smoking cessation and lipid disorders. Although media attention tends to focus on wait times for higher profile surgical procedures and high technology imaging, it is likely that patients face the greatest wait-related risk at the earlier phases of care, before the disease has been adequately characterized. The Council of the Canadian Cardiovascular Society commissioned working groups to examine issues of access to, and wait times for, various aspects of cardiovascular care. The present article summarizes the deliberations on targets for medically acceptable wait times for access to cardiovascular specialist evaluation and on the performance of noninvasive testing needed to complete this evaluation. Three categories of referral indications were identified: those requiring hospitalization due to substantial ongoing risk of mortality and morbidity; those requiring an expedited early review in an ambulatory setting; and, finally, a larger category in which delays of two to six weeks can be justified. The proposed wait time targets will provide guidance on the timeliness of care to busy clinicians charged with the care of patients with cardiovascular disease, help policy makers appreciate the clinical challenges in providing access to high quality care, and highlight the critical need for a thoughtful review of cardiology human resource requirements. Wait time implementation suggestions are also included, such as the innovative use of disease management and special need clinics. The times proposed assume that available clinical practice guidelines are followed for clinical coronary syndrome management and for treatment of associated conditions such as hypertension, diabetes, renal disease, smoking cessation and lipid disorders. Although media attention tends to focus on wait times for higher profile surgical procedures and high technology imaging, it is likely that patients face the greatest wait-related risk at the earlier phases of care, before the disease has been adequately characterized. Le Conseil de la Société canadienne de cardiologie a demandé à des groupes de travail d’examiner les problèmes liés à l’accès aux soins cardiovasculaires ainsi qu’au temps d’attente. L’article présente un résumé des discussions sur l’établissement des cibles pour des délais d’attente médicalement acceptables en vue d’évaluations par des spécialistes en médecine cardiovasculaire ainsi que sur la réalisation d’examens non effractifs, nécessaires à la conduite de ces évaluations. Trois catégories d’indications ont été établies pour les renvois : hospitalisation nécessaire en raison d’un risque important et persistant de mortalité ou de morbidité; examens précoces, dans un bref délai, en service de soins ambulatoires; examens dans un délai acceptable de deux à six semaines (catégorie la plus importante). Les cibles proposées relativement aux délais d’attente guideront les cliniciens très occupés, chargés de traiter les patients cardiaques quant à la rapidité des soins, aideront les décideurs à évaluer l’ampleur des difficultés cliniques à offrir des soins de grande qualité, qui soient à la fois accessibles et feront ressortir avec acuité la nécessité absolue de procéder à un examen exhaustif des ressources humaines en cardiologie. On y trouvera également des suggestions sur la mise en oeuvre des cibles relatives au temps d’attente, par exemple l’application novatrice de la prise en charge des maladies et les services de besoins particuliers. Les délais proposés supposent l’application des lignes directrices en matière de pratique clinique pour la prise en charge de syndromes coronariens cliniquement décelables et pour le traitement d’affections associées comme l’hypertension artérielle, le diabète, les maladies rénales, l’abandon du tabagisme et les dyslipidémies. Même si les médias ont tendance à porter leur attention sur les délais d’attente en vue d’interventions chirurgicales délicates et d’imagerie à la fine pointe de la technologie, les risques les plus grands liés à l’attente se situent plutôt au début du processus de soins, avant que la maladie ait été correctement diagnostiquée. Le Conseil de la Société canadienne de cardiologie a demandé à des groupes de travail d’examiner les problèmes liés à l’accès aux soins cardiovasculaires ainsi qu’au temps d’attente. L’article présente un résumé des discussions sur l’établissement des cibles pour des délais d’attente médicalement acceptables en vue d’évaluations par des spécialistes en médecine cardiovasculaire ainsi que sur la réalisation d’examens non effractifs, nécessaires à la conduite de ces évaluations. Trois catégories d’indications ont été établies pour les renvois : hospitalisation nécessaire en raison d’un risque important et persistant de mortalité ou de morbidité; examens précoces, dans un bref délai, en service de soins ambulatoires; examens dans un délai acceptable de deux à six semaines (catégorie la plus importante). Les cibles proposées relativement aux délais d’attente guideront les cliniciens très occupés, chargés de traiter les patients cardiaques quant à la rapidité des soins, aideront les décideurs à évaluer l’ampleur des difficultés cliniques à offrir des soins de grande qualité, qui soient à la fois accessibles et feront ressortir avec acuité la nécessité absolue de procéder à un examen exhaustif des ressources humaines en cardiologie. On y trouvera également des suggestions sur la mise en oeuvre des cibles relatives au temps d’attente, par exemple l’application novatrice de la prise en charge des maladies et les services de besoins particuliers. Les délais proposés supposent l’application des lignes directrices en matière de pratique clinique pour la prise en charge de syndromes coronariens cliniquement décelables et pour le traitement d’affections associées comme l’hypertension artérielle, le diabète, les maladies rénales, l’abandon du tabagisme et les dyslipidémies. Même si les médias ont tendance à porter leur attention sur les délais d’attente en vue d’interventions chirurgicales délicates et d’imagerie à la fine pointe de la technologie, les risques les plus grands liés à l’attente se situent plutôt au début du processus de soins, avant que la maladie ait été correctement diagnostiquée.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,012 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».