Auroral poleward boundary intensifications and tail bursty flows: A manifestation of a large‐scale ULF oscillation?
Notice bibliographique
Résumé
Auroral zone observations often show significant ULF power. We have analyzed auroral and plasma sheet observations during two prolonged periods of strongly southward and relatively steady interplanetary magnetic field (IMF). We find evidence that auroral poleward boundary intensifications (PBIs), which have large intensity and occur repetitively throughout such periods, may be a manifestation of a large‐scale ULF oscillation mode that strongly perturbs the plasma sheet and the auroral ionosphere. If this is correct, then ULF modes would be a major component of tail dynamics, of magnetosphere coupling to the ionosphere, and of auroral zone disturbances during periods of enhanced convection. They would simultaneously affect a large region of the nightside, extending along auroral zone field lines from the ionosphere to the equatorial plasma sheet and extending from field lines that lie near the magnetic separatrix to, at times, as close to the Earth as synchronous orbit. They would also occasionally have amplitudes as large as the changes that occur in association with other auroral zone disturbances such as substorms. Here we have found peak‐to‐peak amplitudes as high as several hundred nanoteslas in ground X, an order of magnitude in synchronous energetic proton fluxes, ∼20–40 nT in synchronous magnetic field components, ∼20 nT in tail magnetic field components, ∼1000 km/s in tail flow speeds, and ∼400 m/s in ionospheric flow speed. We find evidence for significant power at 0.5–0.7 mHz (∼25–30 min period), significant power at a possible second harmonic (∼1.1–1.3 mHz), and power at frequencies that could be higher harmonics simultaneously within the auroral ionosphere and within the nightside plasma sheet.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».