Mythe et connaissance scientifique dans l’histoire de la pensée géographique
Notice bibliographique
Résumé
La géographie humaine est née, à la fin du XIXe siècle, comme science naturelle des paysages et des lieux. Elle cherche aujourd'hui à comprendre l'expérience que les hommes font de la Terre, s'intéresse aux représentations et doit prendre compte les valeurs. Ces dernières résultent d'un processus mental de décentrement qui ouvre des perspectives sur ce qui pourrait ou devrait exister. Dans les sociétés purement orales, la vision de l'au-delà par rapport auquel il est possible de juger le monde résultait de l'accès que certains avaient au temps immémorial des origines et s'exprimait dans des mythes. Toutes les sociétés produisent des récits fonctionnellement similaires aux mythes afin de bâtir des interprétations de leurs structures sociales, de leur dynamique et de leurs destinées individuelles ou collectives. Les géographes sont les seuls chercheurs à pouvoir expliquer la genèse des valeurs sur lesquelles se fondent les sociétés, puisque cette genèse fait appel à un processus spatial de communication. Néanmoins, il peut être dangereux pour eux de les analyser comme s'il s'agissait de paysages ou de forces économiques : on le voit bien aux erreurs d'interprétation qui ont marqué les premiers développements de la géopolitique et de la géographie urbaine. Les perspectives que les techniques de déconstruction à la mode offrent sur les sociétés d'aujourd'hui sont exclusivement morales. Avec elles, les sciences sociales tendent à devenir purement idéologiques. Afin d'éviter ce risque, les géographes doivent développer une vue critique des épistémologies modernes et de l'idée qu'il existe des « explications alternatives » : celles-ci sont produites par le web et par l'illusion voulant qu'il donne accès à des chercheurs réellement « libres », de la même manière que les vieillards des sociétés d'oralité paraissaient avoir accès au temps de l'immémorial et à l'histoire des origines.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,051 |
| Communication savante | 0,012 | 0,010 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».