Transmission of Hypervirulence Traits via Sexual Reproduction within and between Lineages of the Human Fungal Pathogen Cryptococcus gattii
Notice bibliographique
Résumé
Since 1999 a lineage of the pathogen Cryptococcus gattii has been infecting humans and other animals in Canada and the Pacific Northwest of the USA. It is now the largest outbreak of a life-threatening fungal infection in a healthy population in recorded history. The high virulence of outbreak strains is closely linked to the ability of the pathogen to undergo rapid mitochondrial tubularisation and proliferation following engulfment by host phagocytes. Most outbreaks spread by geographic expansion across suitable niches, but it is known that genetic re-assortment and hybridisation can also lead to rapid range and host expansion. In the context of C. gattii, however, the likelihood of virulence traits associated with the outbreak lineages spreading to other lineages via genetic exchange is currently unknown. Here we address this question by conducting outgroup crosses between distantly related C. gattii lineages (VGII and VGIII) and ingroup crosses between isolates from the same molecular type (VGII). Systematic phenotypic characterisation shows that virulence traits are transmitted to outgroups infrequently, but readily inherited during ingroup crosses. In addition, we observed higher levels of biparental (as opposed to uniparental) mitochondrial inheritance during VGII ingroup sexual mating in this species and provide evidence for mitochondrial recombination following mating. Taken together, our data suggest that hypervirulence can spread among the C. gattii lineages VGII and VGIII, potentially creating novel hypervirulent genotypes, and that current models of uniparental mitochondrial inheritance in the Cryptococcus genus may not be universal.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».