Microarray analysis of gene expression during early development: a cautionary overview
Notice bibliographique
Résumé
The rise of the 'omics' technologies started nearly a decade ago and, among them, transcriptomics has been used successfully to contrast gene expression in mammalian oocytes and early embryos. The scarcity of biological material that early developmental stages provide is the prime reason why the field of transcriptomics is becoming more and more popular with reproductive biologists. The potential to amplify scarce mRNA samples and generate the necessary amounts of starting material enables the relative measurement of RNA abundance of thousands of candidates simultaneously. So far, microarrays have been the most commonly used high-throughput method in this field. Microarray platforms can be found in a wide variety of formats, from cDNA collections to long or short oligo probe sets. These platforms generate large amounts of data that require the integration of comparative RNA abundance values in the physiological context of early development for their full benefit to be appreciated. Unfortunately, significant discrepancies between datasets suggest that direct comparison between studies is difficult and often not possible. We have investigated the sample-handling steps leading to the generation of microarray data produced from prehatching embryo samples and have identified key steps that significantly impact the downstream results. This review provides a discussion on the best methods for the preparation of samples from early embryos for microarray analysis and focuses on the challenges that impede dataset comparisons from different platforms and the reasons why methodological benchmarking performed using somatic cells may not apply to the atypical nature of prehatching development.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».