Modelling the adaptive dynamics of traits involved in inter‐ and intraspecific interactions: An assessment of three methods
Notice bibliographique
Résumé
In recent years, three related methods have been used to model the phenotypic dynamics of traits under the influence of natural selection. The first is based on an approximation to quantitative genetic recursion equations for sexual populations. The second is based on evolution in asexual lineages with mutation‐generated variation. The third method finds an evolutionarily stable set of phenotypes for species characterized by a given set of fitness functions, assuming that the mode of reproduction places no constraints on the number of distinct types that can be maintained in the population. The three methods share the property that the rate of change of a trait within a homogeneous population is approximately proportional to the individual fitness gradient. The methods differ in assumptions about the potential magnitude of phenotypic differences in mutant forms, and in their assumptions about the probability that invasion or speciation occurs when a species has a stable, yet invadable phenotype. Determining the range of applicability of the different methods is important for assessing the validity of optimization methods in predicting the evolutionary outcome of ecological interactions. Methods based on quantitative genetic models predict that fitness minimizing traits will often be evolutionarily stable over significant time periods, while other approaches suggest this is likely to be rare. A more detailed study of cases of disruptive selection might reveal whether fitness‐minimizing traits occur frequently in natural communities.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,006 | 0,015 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».