Wheat Research Funding in Australia: The Rise of Public–Private–Producer Partnerships
Notice bibliographique
Résumé
summary Wheat Research Funding in Australia: The Rise of Public–Private–Producer Partnerships The Australian wheat research system was transformed profoundly by three institutional innovations. First, in 1990 the Grains Research and Development Corporation (GRDC) was created to provide levy‐funded R&D. Second, in 1994 the Plant Breeder’s Rights Act was passed, providing the legal framework for the collection of end‐point royalties (EPRs), now the primary source of funding for wheat‐breeding activities in Australia. Third, in 1999 the GRDC tendered for the development of three for‐profit public corporations that would invest revenues from EPRs to fund wheat breeding, allowing the GRDC to move upstream to focus on using its levy‐based funding for pre‐breeding research efforts. As of 2012, these breeding firms had each acquired a multinational private partner and had collectively reached the point where EPR revenues were sufficient to cover breeding costs. EPRs provide a very strong form of property rights for breeders such that producers will have to pay higher prices to access improved varieties, with some uncertainty about the extent to which those prices will be free to rise. Together, these three institutional innovations have created a well‐funded and well‐coordinated wheat research system that will enhance Australia’s long‐run competitive position in the global grain market, but with an increasing burden of the costs of innovation borne by the industry.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».