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Enregistrement W2093361375 · doi:10.1111/j.0906-7590.2006.04564.x

Landscape partitioning and spatial inferences of competition between black and grizzly bears

2006· article· en· W2093361375 sur OpenAlex
Clayton D. Apps, Bruce N. McLellan, John G. Woods

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueEcography · 2006
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueWildlife Ecology and Conservation
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésUrsusGrizzly BearsCarnivoreInterspecific competitionEcologyGeographyHabitatVegetation (pathology)PopulationCompetition (biology)BiologyPredation

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Population effects of competition between large carnivore species may be evident by contrasting actual distributions of putative competitors against predictions of inherent landscape quality for each species. Such comparison can be insightful if covariation with external factors known to influence the occurrence, density, or persistence of each species over space and time can be controlled. We used systematically‐distributed DNA hair‐trap stations to sample the occurrence of black bears ( Ursus americanus ) and grizzly bears ( U. arctos ) across 5496 km 2 in southeastern British Columbia, Canada. We describe interspecific landscape partitioning according to terrain, vegetation and land‐cover variables at 2 spatial scales. We developed multivariate models to predict the potential distribution of each species. At sampling site‐session combinations that detected either species, we then investigated whether the expected or actual occurrence of each influenced the likelihood of detecting the other while controlling for human influence and inherent landscape quality. Black bears were more likely than grizzly bears to occur in gentle, valley bottom terrain with lower proportions of open habitats. Each species also was detected less frequently with the other species than predicted by their respective models; however, the strength of this relationship decreased as landscapes became more characteristic of black bear habitat. As landscapes showed higher inherent potential to support grizzly bears, black bears occurred more than model prediction in areas with higher human access and proximity to major highways but less in national parks. As potential to support black bears increased, grizzly bears occurred more than model prediction only in national parks and less with increasing human access and proximity to major highways. Results suggest that competition is occurring between the species, and that the differential response of each species to human disturbance or excessive mortality may influence the outcome and hence landscape partitioning. Moreover, black bears are more likely to benefit from human encroachment into landscapes of high inherent value for grizzly bears than vice versa. Conservation implications relate to potential mediating effects of habitat and human influence on competitive interactions between the species.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,005
Score d'incertitude au seuil0,276

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,007
Tête enseignante GPT0,191
Écart entre enseignants0,184 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle