Management of reflux esophagitis: does the choice of proton pump inhibitor matter?
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Proton pump inhibitors (PPIs) are the treatment of choice for reflux esophagitis (RE). The effectiveness of PPIs throughout RE management, from healing to maintenance, has not been fully studied. AIM: To compare esomeprazole with lansoprazole or pantoprazole for RE management using a management model. METHODS: Data from six studies comparing esomeprazole with lansoprazole or pantoprazole for healing (4-8 weeks) or maintenance of healing (6 months) of RE were incorporated into hypothetical management models to determine the proportion of patients in endoscopic remission after sequential healing and maintenance therapy, assuming that patients received the same PPI throughout. The number needed to treat (NNT) to achieve one more patient in remission with esomeprazole vs. other PPIs was estimated. The hypothetical model was validated using results from the EXPO study, which compared esomeprazole with pantoprazole for RE healing and maintenance. RESULTS: Overall, esomeprazole 40 mg produced higher rates of healing (life-table estimates) than lansoprazole 30 mg (82.4-92.6% vs. 77.5-88.8%; p < 0.01) or pantoprazole 40 mg (95.5% vs. 92.0%; p < 0.001) and higher rates of endoscopic and symptomatic remission at 6 months than lansoprazole (83.0-84.8% vs. 74.0-75.9%; p < 0.001; life-table estimates) or pantoprazole (70.9% vs. 59.6%; p < 0.0001; observed rates). In the hypothetical management model, the NNT for esomeprazole was 9 vs. lansoprazole and 8 vs. pantoprazole. The actual NNT for esomeprazole vs. pantoprazole in the EXPO study was 9 (95% confidence interval: 6; 16). CONCLUSIONS: In this management model, esomeprazole was more effective than either lansoprazole or pantoprazole for maintaining remission after sequential healing and 6 months' maintenance therapy for RE.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».