Land grabbing and global capitalist accumulation: key features in Latin America
Pourquoi ce travail est-il dans la base ?
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.
Scores machine (provisoires)
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
- Écart entre enseignants
- 0,190 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
- Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline· tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle
Résumé
We introduce this special issue by explaining seven characteristics of land grabbing in Latin America. These features are not unique to the region. By highlighting them – arguing, for instance, that a key aspect in Latin America is intra-regional land grabbing driven by (trans)Latina companies – we hope to inspire new cross-regional comparisons to understand the dynamics of “global” land grabbing. Our focus on Latin America challenges some problematic generalisations in the literature, for instance, that land grabs occur mainly in fragile states. We interrogate the relationship between land grabbing and the “foreignisation” narrative, and the need to revisit the broader question of land concentration. Thus we build upon the literature locating land grabs and the land question within the political economy of global capitalism. Cette introduction au numéro spécial présente sept caractéristiques de l'accaparement des terres en Amérique latine, caractéristiques qui ne sont pas propres à la région. En les mettant en lumière, notamment en soutenant qu'en Amérique latine le phénomène, impulsé par des compagnies latino-américaine, est avant tout intra-régional, nous espérons susciter de nouvelles comparaisons inter-régionales afin de mieux comprendre les dynamiques mondiales de l'accaparement de terres. L'accent mis sur Amérique latine permet de remettre en question des généralisations auxquelles s'adonnent de nombreux écrits, comme par exemple que l'accaparement se produit principalement dans les états fragiles. Nous examinons les liens établis entre l'accaparement de terres et la main mise étrangère pour montrer la nécessité de réévaluer la question élargie de la concentration de terres. Les articles du numéro situent l'accaparement des terres dans le cadre de l’économie politique du capitalisme mondial.
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La notice
- Revue
- Canadian Journal of Development Studies/Revue canadienne d études du développement
- Thématique
- Agriculture, Land Use, Rural Development
- Domaine
- Agricultural and Biological Sciences
- Établissements canadiens
- —
- Organismes subventionnaires
- China Agricultural University
- Mots-clés
- Latin AmericansLand grabbingKey (lock)Political scienceGeographyArchaeologyComputer scienceComputer securityLaw
- Résumé présent dans OpenAlex
- oui