Les recentes politiques sociales de l'union europeenne au regard de l'experience canadienne de federalisme
Notice bibliographique
Résumé
L’article met en regard l’émergence, après la signature du Traité de Maastricht, d’une dimension sociale plus affirmée de l’Union européenne avec le développement, dans la même période, d’une union sociale au Canada. Cette mise en regard montre la similarité des dynamiques d’innovation politique qu’on observe ici et là. Elle conduit à se demander si cette similarité ne signifie pas que les formes institutionnelles qui résultent de ces dynamiques ont une portée plus générale pour des situations similaires de division territoriale de l’ordre politique en plusieurs ordres de gouvernement. Ces dynamiques n’esquissent-elles pas une solution post-nationale de même type au problème posé par la recherche d’une unité politique supranationale combinée avec le respect de la diversité culturelle « nationale » des entités réunies ou en voie de l’être ? N’expriment-elles pas simultanément une forme de contestation des anciens ordres politiques unitaires ou se revendiquant comme tels, et la recherche d’un nouveau mode de gestion collective des conflits-coopérations politiques intergouvernementaux ? La réponse à ces questions est recherchée en trois temps. Dans une première partie, on établit pourquoi il est légitime de rapprocher l’Union européenne et le Canada du point de vue des recompositions politiques territoriales qui s’y opèrent simultanément. Dans une deuxième partie, on montre dans quelle mesure les développements de l’Europe sociale qui ont suivi la signature du Traité de Maastricht se retrouvent dans la dynamique institutionnelle créée par l’union sociale au Canada. Dans une dernière partie, on présente un ensemble de scénarios d’évolution possibles au sein desquels le développement d’un fédéralisme multinational asymétrique apparaît la voie la plus réaliste.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».