Placebos in Clinical Practice: Comparing Attitudes, Beliefs, and Patterns of Use between Academic Psychiatrists and Nonpsychiatrists
Notice bibliographique
Résumé
Controversial and ethically tenuous, the use of placebos is central to medicine but even more pivotal to psychosocial therapies. Scholars, researchers, and practitioners largely disagree about the conceptualization of placebos. While different professionals often confound the meanings of placebo effects with placebo responses, physicians continue to prescribe placebos as part of clinical practice. Our study aims to review attitudes and beliefs concerning placebos outside of clinical research. Herein we compare patterns of placebo use reported by academic psychiatrists with those reported by physicians from different specialties across Canadian medical schools. Using a web-based tool, we circulated an online survey to all 17 Canadian medical schools, with a special emphasis on psychiatry departments therein and in university-affiliated teaching hospitals. A variation on earlier efforts, our 5-minute, 21-question survey was anonymous. Among the 606 respondents who completed our online survey, 257 were psychiatrists. Our analysis revealed that psychiatrists prescribed significantly more subtherapeutic doses of medication than physicians in other specialties, although about 20% of both psychiatrists and nonpsychiatrists prescribed placebos regularly as part of routine clinical practice. However, compared with 6% of nonpsychiatrists, only 2% of psychiatrists deemed placebos of no clinical benefit. In addition, more than 60% of psychiatrists either agreed or strongly agreed that placebos had therapeutic effects relative to fewer than 45% of other practitioners. Findings from this pan-Canadian survey suggest that, compared with other physicians, psychiatrists seem to better value the influence placebos wield on the mind and body and maintain more favourable beliefs and attitudes toward placebo phenomena.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».