Energetic particle precipitation into the middle atmosphere triggered by a coronal mass ejection
Notice bibliographique
Résumé
Precipitation of relativistic electrons into the atmosphere has been suggested as the primary loss mechanism for radiation belt electrons during large geomagnetic storms. Here we investigate the geographical spread of precipitation as a result of the arrival of a coronal mass ejection (CME) on 21 January 2005. In contrast to previous statistical studies we provide one of the first attempts to describe the geographic and temporal variability of energetic particle precipitation on a global scale using an array of instruments. We combine data from subionospheric VLF radio wave receivers, the high‐altitude Miniature Spectrometer (MINIS) balloons, riometers, and pulsation magnetometers during the first hour of the event. There were three distinct types of energetic electron precipitation observed, one globally, one on the dayside, and one on the nightside. The most extensively observed form of precipitation was a large burst starting when the CME arrived at the Earth, where electrons from the outer radiation belt were lost to the atmosphere over a large region of the Earth. On the dayside of the Earth (10–15 MLT) the CME produced a further series of precipitation bursts, while on the nightside dusk sector (∼20 MLT) a continuous precipitation event lasting ∼50 min was observed at 2.5 < L < 3.7 along with Pc 1–2 pulsations observed with a ground‐based magnetometer. These observations suggest that the generation of energetic electron precipitation at the inner edge of the outer radiation belt from electromagnetic ion cyclotron (EMIC) wave scattering into the loss cone is the most direct evidence to date connecting EMIC activity and energetic precipitation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».