Comparative genomics in the Asteraceae reveals little evidence for parallel evolutionary change in invasive taxa
Notice bibliographique
Résumé
Asteraceae, the largest family of flowering plants, has given rise to many notorious invasive species. Using publicly available transcriptome assemblies from 35 Asteraceae, including six major invasive species, we examined evidence for micro- and macro-evolutionary genomic changes associated with invasion. To detect episodes of positive selection repeated across multiple introductions, we conducted comparisons between native and introduced genotypes from six focal species and identified genes with elevated rates of amino acid change (dN/dS). We then looked for evidence of positive selection at a broader phylogenetic scale across all taxa. As invasive species may experience founder events during colonization and spread, we also looked for evidence of increased genetic load in introduced genotypes. We rarely found evidence for parallel changes in orthologous genes in the intraspecific comparisons, but in some cases we identified changes in members of the same gene family. Using among-species comparisons, we detected positive selection in 0.003-0.69% and 2.4-7.8% of the genes using site and stochastic branch-site models, respectively. These genes had diverse putative functions, including defence response, stress response and herbicide resistance, although there was no clear pattern in the GO terms. There was no indication that introduced genotypes have a higher proportion of deleterious alleles than native genotypes in the six focal species, suggesting multiple introductions and admixture mitigated the impact of drift. Our findings provide little evidence for common genomic responses in invasive taxa of the Asteraceae and hence suggest that multiple evolutionary pathways may lead to adaptation during introduction and spread in these species.
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».