Long-term trends in greenhouse gas emissions from the Canadian poultry industry
Notice bibliographique
Résumé
As people become more aware of the environmental footprint of different foods, consumers may modify their diets to reduce the impact of their diets on the environment. For this to occur, it is necessary to know the impact that individual food types have on the environment. This publication presents the greenhouse gas (GHG) emissions as well as the GHG emission intensity associated with various types of poultry production in Canada for the census years 1981 to 2006. Greenhouse gas emissions were calculated using the methodology from the Intergovernmental Panel on Climate Change adjusted for conditions in Canada. Direct emissions of CH4, N2 O, and CO2 from birds, their facilities, and the avian crop complex, corresponding to the area used to grow the crops that feed Canadian poultry, were estimated using poultry diet surveys. Between 1981 and 2006, because of the strong growth of broiler production, GHG emissions from the poultry industry increased by 40%. The main GHG was N2 O, representing approximately 57% of the total emissions. Fossil fuel CO2 accounted for approximately 38%, whereas CH4 accounted for 5%. In western Canada, GHG emission intensities decreased owing to a reduction in the consumption of fossil fuels associated with the adoption of reduced- and no-tillage cropping systems, whereas in eastern Canada, the reduction was due to lower N2 O emissions. The emissions of all 3 GHG from turkeys decreased because of the more rapid turnover of a marketable product (shortened life span) in later census years. Compared with other Canadian meat protein commodities in 2001, poultry emitted only 47% as much GHG per unit of live weight as pork and only 10% as much GHG per unit of live weight as beef.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».