Les sols de jardins, supports d’une agriculture urbaine intensive
Notice bibliographique
Résumé
Les jardins potagers sont localisés dans des environnements anthropisés, à l’interface d’usages agricoles, urbains et industriels contrastés. Il en résulte des sols à haute fertilité et d’une grande diversité, issus d’une infinité de pratiques de jardinage elles-mêmes définies par des contraintes et des convictions écologiques ou économiques variables. Cependant, les sols de jardins sont certainement les supports de production alimentaire les moins connus. L’une des rares études ayant porté sur des sols de jardin français se situe dans la Région Lorraine. Ces sols présentent, en général, un horizon cultivé de 20 à 40 cm d'épaisseur, de couleur sombre. Leur teneur en matières organiques est en moyenne supérieure à 4 %, alors que celles des sols agricoles cultivés varient entre 1 et 3 %. En comparaison avec des sols agricoles, les sols de jardins présentent dans 70 % des cas de très fortes teneurs en éléments nutritifs. Les teneurs en métaux de ces sols sont en moyenne deux fois supérieures à celles des sols agricoles et sont corrélées, dans un ordre croissant, avec : la distance aux sources de pollution atmosphérique, le fond géochimique, les pratiques parfois très intensives liées au jardinage et l’âge du jardin. À partir de ces résultats issus d’un territoire ciblé, des travaux complémentaires sont aujourd’hui nécessaires à l’échelle (inter)nationale pour dégager des typologies de jardins potagers et acquérir des données d’inventaire représentatives nécessaires dans le cadre de futures évaluations environnementales, voire sanitaires, des activités de jardinage.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».