Retinal degeneration in autoimmune polyglandular syndrome type 1: a case series
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Autoimmune polyglandular syndrome type 1 (APS1) is a rare autosomal recessive disorder due to mutations in the AIRE gene. AIM: To report the ocular features and characterise the retinal phenotype in molecularly confirmed APS1. METHOD: This retrospective case series reviewed five molecularly confirmed cases with APS1 known to have ocular involvement (age range: 19 months-44 years; mean follow-up of 8 years). The medical history, ocular history and evaluation, visual field testing, full-field electroretinogram (ERG) and antiretinal antibody results were reviewed. RESULTS: All but one case had decreased vision at first presentation. All cases had peripheral pigmentary retinal changes; macular atrophy was noted in 80% of cases. The most common feature on spectral-domain optical coherence tomography was a disruption of the external limiting membrane and inner segment ellipsoid band (n=3). Fundus autofluorescence imaging demonstrated a parafoveal ring of hyper-autofluorescence (n=1) or a stippled and patchy autofluorescence pattern in the macula (n=1). The visual fields were constricted in all tested patients (n=3). The rod ERG was abnormal in all cases; the relative involvement of rods and cones differed. Four patients who were tested for antiretinal antibodies were found positive by immunohistochemistry (n=3) and/or western blot (n=2). CONCLUSIONS: Photoreceptor degeneration is part of APS1 phenotype and the presence of antiretinal antibodies strongly supports an aetiology similar to that of non-paraneoplastic autoimmune retinopathy. Periodic retinal evaluation and imaging, visual field testing and ERG would assist in monitoring the retinopathy in APS1-related disease.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».