Chemical depletion of Arctic ozone in winter 1999/2000
Notice bibliographique
Résumé
During Arctic winters with a cold, stable stratospheric circulation, reactions on the surface of polar stratospheric clouds (PSCs) lead to elevated abundances of chlorine monoxide (ClO) that, in the presence of sunlight, destroy ozone. Here we show that PSCs were more widespread during the 1999/2000 Arctic winter than for any other Arctic winter in the past two decades. We have used three fundamentally different approaches to derive the degree of chemical ozone loss from ozonesonde, balloon, aircraft, and satellite instruments. We show that the ozone losses derived from these different instruments and approaches agree very well, resulting in a high level of confidence in the results. Chemical processes led to a 70% reduction of ozone for a region ∼1 km thick of the lower stratosphere, the largest degree of local loss ever reported for the Arctic. The Match analysis of ozonesonde data shows that the accumulated chemical loss of ozone inside the Arctic vortex totaled 117 ± 14 Dobson units (DU) by the end of winter. This loss, combined with dynamical redistribution of air parcels, resulted in a 88 ± 13 DU reduction in total column ozone compared to the amount that would have been present in the absence of any chemical loss. The chemical loss of ozone throughout the winter was nearly balanced by dynamical resupply of ozone to the vortex, resulting in a relatively constant value of total ozone of 340 ± 50 DU between early January and late March. This observation of nearly constant total ozone in the Arctic vortex is in contrast to the increase of total column ozone between January and March that is observed during most years.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».