Crossing the Interspecies Barrier: Opening the Door to Zoonotic Pathogens
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
The number of pathogens known to infect humans is ever increasing. Whether such increase reflects improved surveillance and detection or actual emergence of novel pathogens is unclear. Nonetheless, infectious diseases are the second leading cause of human mortality and disability-adjusted life years lost worldwide [1,2]. On average, three to four new pathogen species are detected in the human population every year [3]. Most of these emerging pathogens originate from nonhuman animal species. Zoonotic pathogens represent approximately 60% of all known pathogens able to infect humans [4]. Their occurrence in humans relies on the human-animal interface, defined as the continuum of contacts between humans and animals, their environments, or their products. The human-animal interface has existed since the first footsteps of the human species and its hominin ancestors 6–7 million years ago, promoting the prehistoric emergence of now wellestablished human pathogens [5]. These presumably include pathogens with roles in the origin of chronic diseases, such as human T-lymphotropic viruses and Helicobacter pylori, as well as pathogens causing major crowd diseases, such as the smallpox and measles viruses and Bordetella pertussis [5,6]. Since prehistory, the humananimal interface has continued to evolve and expand, ever allowing new pathogens to access the human host and cross species barriers [5].
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle