Direct long‐distance dispersal best explains the bipolar distribution of <i>Carex arctogena</i> (<i>Carex</i> sect. <i>Capituligerae</i>, Cyperaceae)
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Aim The bipolar disjunction, a biogeographical pattern defined by taxa with a distribution at very high latitudes in both hemispheres (> 55° N; > 52° S), is only known to occur in about 30 vascular plant species. Our aim was to use the bipolar species Carex arctogena to test the four classic hypotheses proposed to explain this exceptional disjunction: convergent evolution, vicariance, mountain‐hopping and direct long‐distance dispersal. Location Arctic/boreal and temperate latitudes of both hemispheres. Methods A combination of molecular and bioclimatic data was used to test phylogeographical hypotheses in C. arctogena . Three chloroplast markers ( atp F –atp H , matK and rps16 ) and the nuclear ITS region were sequenced for all species in Carex sections Capituligerae and Longespicatae ; Carex rupestris , C. obtusata and Uncinia triquetra were used as outrgroups. Phylogenetic relationships, divergence‐time estimates and biogeographical patterns were inferred using maximum likelihood, statistical parsimony and Bayesian inference. Results Carex sections Capituligerae and Longespicatae formed a monophyletic group that diverged during the late Miocene. Two main lineages of C. arctogena were inferred. Southern Hemisphere populations of C. arctogena shared the same haplotype as a widespread circumboreal lineage. Bioclimatic data show that Southern and Northern Hemisphere populations currently differ in their ecological regimes. Main conclusions Two of the four hypotheses accounting for bipolar disjunctions may be rejected. Our results suggest that direct long‐distance dispersal, probably southwards and mediated by birds, best explains the bipolar distribution of C. arctogena .
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».