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Enregistrement W2106327957 · doi:10.3399/bjgp12x654669

An end to depression in primary care?

2012· article· en· W2106327957 sur OpenAlexaboutno aff
Andrew Moscrop

Notice bibliographique

RevueBritish Journal of General Practice · 2012
Typearticle
Langueen
DomainePsychology
ThématiqueMental Health Treatment and Access
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesNational Institute for Health and Care Research
Mots-clésMedicineMedical prescriptionPsychosocialDepression (economics)Primary careDistressPsychiatryManagement of depressionIncentiveAntidepressantMental healthQuarter (Canadian coin)AnxietyFamily medicineNursingClinical psychology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

It is time to consider alternatives to diagnosing and treating depression in primary care. GPs’ prescribing of antidepressants continues to increase, but most patients stop taking the medications soon after starting them. Depression is mostly dealt with in primary care, but GPs’ assumptions about mental health and its medical management have been inherited from the powerfully vested interests of psychiatry and pharmaceutical companies, while being influenced by financial incentives. Meanwhile, social issues continue to be overlooked in depression management guidelines, in practice, and in society at large; enabling serious engagement with psychosocial determinants of distress to be avoided. A clear-sighted revision of how best to help with patients’ emotional needs is due. The most compelling challenge to current practices of depression diagnosing and antidepressant prescribing in primary care comes from studies that show massive rates of treatment drop-out. The most recent UK research, published in the BJGP earlier this year, found that one-quarter of patients commenced on antidepressants took them for less than 30 days;1 confirming similar findings from the Netherlands.2 Other researchers have found over 50% of patients quit antidepressants before a pharmacological effect could be achieved and mostly this occurs in the absence of discussion with a GP.3,4 Some of this may be due to unwanted side-effects of the drugs, but not all, for it has been shown that a sizable proportion of patients receiving a first time prescription never even initiate drug taking.2 Nor is it due to diagnosing and prescribing that could be considered inappropriate according to existing criteria, since evidence suggests that GPs are more liable to under-diagnose5 and under-treat.6 But something in the nature of those diagnoses and treatments is evidently not right: when people present with emotional distress and we respond with symptom scores and …

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,909
Score d'incertitude au seuil0,478

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,028
Tête enseignante GPT0,397
Écart entre enseignants0,369 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations3
Publié2012
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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