Hibernation and seasonal fasting in bears: the energetic costs and consequences for polar bears
Notice bibliographique
Résumé
Global warming has the potential to reduce arctic sea ice and thereby increase the length of summer-fall fasting when polar bears (Ursus maritimus) lose access to most marine mammals. To evaluate the consequences of such changes, we compared the cost of fasting by polar bears with hibernation by brown bears (U. arctos), American black bears (U. americanus), and polar bears and made projections about tissue reserves polar bears will need to survive and reproduce as fasts become longer. Hibernating polar bears expend energy at the same rate per unit mass as do brown bears and black bears. However, daily mass losses, energy expenditures, and the losses of lean mass are much higher in fasting, active polar bears than in hibernating bears. The average pregnant polar bear living around Hudson Bay during the 1980s and 1990s could fast for 10.0 ± 2.3 months (X̄ ± SD), and the average lactating female with cubs born during the preceding winter could fast for 4.2 ±1.9 months. Thus, some pregnant or lactating females with lower levels of body fat content were already approaching or beyond the constraint of being able to produce cubs and survive the required 8 months of fasting if producing new offspring or 4 months if accompanied by older offspring. Pregnant or lactating females and their dependent offspring have the most tenuous future as global warming occurs. Thus, we predict a significant reduction in productivity with even modest increases in global warming for polar bears living in the very southern part of their range and are concerned about more northern populations depending on their ability to accumulate increasing amounts of fat.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».