Of lemmings and snowshoe hares: the ecology of northern Canada
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Two population oscillations dominate terrestrial community dynamics in northern Canada. In the boreal forest, the snowshoe hare (Lepus americanus) fluctuates in cycles with an 8-10 year periodicity and in tundra regions lemmings typically fluctuate in cycles with a 3-4 year periodicity. I review 60 years of research that has uncovered many of the causes of these population cycles, outline areas of controversy that remain and suggest key questions to address. Lemmings are keystone herbivores in tundra ecosystems because they are a key food resource for many avian and mammalian predators and are a major consumer of plant production. There remains much controversy over the role of predation, food shortage and social interactions in causing lemming cycles. Predation is well documented as a significant mortality factor limiting numbers. Food shortage is less likely to be a major limiting factor on population growth in lemmings. Social interactions might play a critical role in reducing the rate of population growth as lemming density rises. Snowshoe hares across the boreal forest are a key food for many predators and their cycles have been the subject of large-scale field experiments that have pinpointed predation as the key limiting factor causing these fluctuations. Predators kill hares directly and indirectly stress them by unsuccessful pursuits. Stress reduces the reproductive rate of female hares and is transmitted to their offspring who also suffer reduced reproductive rates. The maternal effects produced by predation risk induce a time lag in the response of hare reproductive rate to density, aiding the cyclic dynamics.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,007 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle