Catchment‐scale Richards equation‐based modeling of evapotranspiration via boundary condition switching and root water uptake schemes
Notice bibliographique
Résumé
Abstract In arid and semiarid climate catchments, where annual evapotranspiration ( ET ) and rainfall are typically comparable, modeling ET is important for proper assessment of water availability and sustainable land use management. The aim of the present study is to assess different parsimonious schemes for representing ET in a process‐based model of coupled surface and subsurface flow. A simplified method for computing ET based on a switching procedure for the boundary conditions of the Richards equation at the soil surface is compared to a sink term approach that includes root water uptake, root distribution, root water compensation, and water and oxygen stress. The study site for the analysis is a small pasture catchment in southeastern Australia. A comprehensive sensitivity analysis carried out on the parameters of the sink term shows that the maximum root depth is the dominant control on catchment‐scale ET and streamflow. Comparison with the boundary condition switching method demonstrates that this simpler scheme (only one parameter) can successfully reproduce ET when the vegetation root depth is shallow (not exceeding approximately 50 cm). For deeper rooting systems, the switching scheme fails to match the ET fluxes and is affected by numerical artifacts, generating physically unrealistic soil moisture dynamics. It is further shown that when transpiration is the dominant contribution to ET , the inclusion of oxygen stress and root water compensation in the model can have a considerable effect on the estimation of both ET and streamflow; this is mostly due to the water fluxes associated with the riparian zone.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».