Perceptual and neural consequences of rapid motion adaptation
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Notice bibliographique
Résumé
Nervous systems adapt to the prevailing sensory environment, and the consequences of this adaptation can be observed in the responses of single neurons and in perception. Given the variety of timescales underlying events in the natural world, determining the temporal characteristics of adaptation is important to understanding how perception adjusts to its sensory environment. Previous work has shown that neural adaptation can occur on a timescale of milliseconds, but perceptual adaptation has generally been studied over relatively long timescales, typically on the order of seconds. This disparity raises important questions. Can perceptual adaptation be observed at brief, functionally relevant timescales? And if so, how do its properties relate to the rapid adaptation seen in cortical neurons? We address these questions in the context of visual motion processing, a perceptual modality characterized by rapid temporal dynamics. We demonstrate objectively that 25 ms of motion adaptation is sufficient to generate a motion aftereffect, an illusory sensation of movement experienced when a moving stimulus is replaced by a stationary pattern. This rapid adaptation occurs regardless of whether the adapting motion is perceived. In neurophysiological recordings from the middle temporal area of primate visual cortex, we find that brief motion adaptation evokes direction-selective responses to subsequently presented stationary stimuli. A simple model shows that these neural responses can explain the consequences of rapid perceptual adaptation. Overall, we show that the motion aftereffect is not merely an intriguing perceptual illusion, but rather a reflection of rapid neural and perceptual processes that can occur essentially every time we experience motion.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle