Notice bibliographique
Résumé
La question de la disparition des langues, en particulier de celle des langues autochtones, a mobilisé de nombreux chercheurs dans les domaines de l’anthropologie, de la sociolinguistique et de l’aménagement linguistique. Le présent article propose une approche multidimensionnelle de la « disparition » des langues dans une perspective à la fois historique, politique et économique. À partir de données provenant de divers contextes linguistiques autochtones au Canada, il avance : (1) que la langue doit être considérée comme une pratique plutôt que comme un « objet » distinct que l’on pourrait isoler dans le temps et dans l’espace, ou comme une « espèce vivante » susceptible de « mourir » ; (2) que les ressources linguistiques s’inscrivent dans des configurations politiques et économiques et, de ce fait, ne peuvent être dissociées des contextes historiques et sociaux dans lesquels vivent les locuteurs ; (3) que la menace de déclin qui pèse sur certaines langues doit être envisagée en termes de continuité linguistique et culturelle plutôt que sous l’angle d’une « perte » ou d’une « disparition » ; et, enfin, (4) que la promotion des langues autochtones soulève un paradoxe fondamental, à savoir que les locuteurs qui se rallient autour d’une variété dialectale homogène et « standardisée » dans le but d’élargir l’espace institutionnel réservé à leur langue risquent d’exclure et de marginaliser ceux d’entre eux qui font usage d’une autre variété dialectale. Cet article souligne ainsi la complexité des enjeux sociaux et anthropologiques sous-jacents à la « modernisation » et à la reconnaissance des langues en péril dans les sphères institutionnelles.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,013 | 0,007 |
| Communication savante | 0,004 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».