Imaging in pediatric patients: Time to think again about surveillance
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Despite concerns regarding ionizing radiation exposures from diagnostic imaging procedures in pediatric patients, many are deemed unavoidable or even mandated by treatment protocols. A prior review at our institution found patients with lymphoma had a higher median cumulative radiation exposure (191 mSv) versus other oncology subgroups (61 mSv). PURPOSE: Estimations of cumulative diagnostic radiation exposures were tabulated for 5 years from the first diagnostic scan for 30 consecutive lymphoma patients diagnosed in 2001. Each individual imaging procedure was reviewed and classified as protocol mandated or discretionary (for disease surveillance, good patient care or radiologist request). RESULTS: Almost all patients (28/29) received chemotherapy; one had surgery only. Individual cumulative radiation exposures ranged from 10 to 642 mSv. Over 5 years, 690 procedures were performed; 303 (44%) X-rays, 203 (29%) CTs, 157 (23%) radionucleotide, and 27 (4%) interventional procedures. Of these, 238 (34%) were protocol required and 452 (66%) discretionary (224 as part of good patient care for a co-morbid illness and 228 for evaluation of possible disease progression/surveillance). A total of 86/217 (40%) studies (including 43 CTs and 38 radionucleotide scans) were performed when the recurrence risk was low (>2 years off therapy). CONCLUSIONS: The majority of ionizing radiation procedures in this lymphoma cohort were discretionary. Given the excellent outcome of this group and the long-term risks; rational use of discretionary surveillance procedures is necessary. Guidelines for the appropriate use of surveillance imaging based on probability of risk recurrence must be developed in order to minimize ionizing radiation exposure.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».