<i>Bovicola tibialis</i>(Phthiraptera: Trichodectidae): Occurrence of an Exotic Chewing Louse on Cervids in North America: Table 1.
Notice bibliographique
Résumé
Through a recent (2003-2007) survey of ectoparasites on hoofed mammals in western North America, a literature review, and examination of archived museum specimens, we found that the exotic deer-chewing louse, Bovicola tibialis (Piaget), is a long-term, widespread resident in the region. The earliest known collection was from Salt Spring Island, Canada, in 1941. We found these lice on the typical host, that is, introduced European fallow deer (Dama dama L.), and on Asian chital (Axis axis [Erxleben] ), native Columbian black-tailed deer (Odocoileus hemionus columbianus [Richardson] ), and Rocky Mountain mule deer (O. h. hemionus [Rafinesque]) x black-tailed deer hybrids. Chital and the hybrid deer are new host records. All identified hosts were known to be or probably were exposed to fallow deer. Geographic records include southwestern British Columbia, Canada; Marin and Mendocino Counties, California; Deschutes, Lincoln, and Linn Counties, Oregon; Yakima and Kittitas Counties, Washington; Curry County, New Mexico; and circumstantially, at least, Kerr County, Texas. All but the Canadian and Mendocino County records are new. Bovicola tibialis displays a number of noteworthy similarities to another exotic deer-chewing louse already established in the region, that is, Damalinia (Cervicola) sp., which is associated with a severe hair-loss syndrome in black-tailed deer. We discuss longstanding problems with proper identification of B. tibialis, the probability that it occurs even more widely in the United States, and the prospects for it to cause health problems for North American deer. Additional information gathered since our active survey establishes further new distribution and host records for B. tibialis.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».