Rethinking plant community theory
Pourquoi ce travail est-il dans la base ?
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.
Scores machine (provisoires)
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
- Écart entre enseignants
- 0,135 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
- Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline· tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle
Résumé
Plant communities have traditionally been viewed as either a random collection of individuals or as organismal entities. For most ecologists however, neither perspective provides a modern comprehensive view of plant communities, but we have yet to formalize the view that we currently hold. Here, we assert that an explicit re‐consideration of formal community theory must incorporate interactions that have recently been prominent in plant ecology, namely facilitation and indirect effects among competitors. These interactions do not suppport the traditional individualistic perspective. We believe that rejecting strict individualistic theory will allow ecologists to better explain variation occurring at different spatial scales, synthesize more general predictive theories of community dynamics, and develop models for community‐level responses to global change. Here, we introduce the concept of the integrated community (IC) which proposes that natural plant communities range from highly individualistic to highly interdependent depending on synergism among: (i) stochastic processes, (ii) the abiotic tolerances of species, (iii) positive and negative interactions among plants, and (iv) indirect interactions within and between trophic levels. All of these processes are well accepted by plant ecologists, but no single theory has sought to integrate these different processes into our concept of communities.
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La notice
- Revue
- Oikos
- Thématique
- Plant and animal studies
- Domaine
- Agricultural and Biological Sciences
- Établissements canadiens
- —
- Organismes subventionnaires
- Natural Sciences and Engineering Research Council of CanadaNational Center For Environmental AssessmentAndrew W. Mellon Foundation
- Mots-clés
- InterdependenceEcologyPerspective (graphical)Competitor analysisPlant communityCommunityTrophic levelAbiotic componentIndividualismEcological systems theorySociologyBiologyComputer scienceEcosystemSocial scienceEconomicsArtificial intelligenceSpecies richness
- Résumé présent dans OpenAlex
- oui