Low-latitude equinoctial spread-F occurrence at different longitude sectors under low solar activity
Notice bibliographique
Résumé
Abstract. We present the results of a comparative study of spread-F signatures over five low-latitude sites: Chiangmai (CGM; 18.8° N, 98.9° E, mag. Lat. 8.8° N), Thailand; Tanjungsari (TNJ; 6.9° S, 107.6° E, mag. Lat. 16.9° S), Indonesia; Palmas (PAL; 10.2° S, 311.8° E, mag. Lat. 0.9° S) and São José Dos Campos (SJC; 23.2° S, 314.1° E, mag. Lat. 14.0° S), Brazil; and Tucumán (TUC; 26.9° S, 294.6° E, mag. Lat. 16.8° S), Argentina. The investigation was based on simultaneous ionograms recorded by an FMCW (frequency-modulated continuous-wave) at CGM, an IPS-71 (digital ionosonde from KEL aerospace) at TNJ, a CADI (Canadian Advanced Digital Ionosonde) at PAL and SJC, and an AIS-INGV (Advanced Ionospheric Sounder – Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia) at TUC, during the equinoctial periods March–April (R12 = 2.0 and R12 = 2.2) and September–October (R12 = 6.1 and R12 = 7.0) 2009, for very low solar activity. Spread-F signatures were categorized into two types: the range spread-F (RSF) and the frequency spread-F (FSF). The study confirms that the dynamics and the physical processes responsible for these phenomena are actually complicated. In fact, the features that arise from the investigation are different, depending on both the longitude sector and on the hemisphere. For instance, TUC, under the southern crest of the ionospheric equatorial ionization anomaly (EIA), shows a predominance of RSF signatures, while both SJC, under the southern crest of EIA but in a different longitude sector, and CGM, under the northern crest of EIA, show a predominance of FSF signatures. Moreover, the spread-F occurrence over the longitude sector that includes CGM and TNJ is significantly lower than the spread-F occurrence over the longitude sector of PAL, SJC, and TUC.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».