Le sujet de l’art. Prolégomènes à une esthétique deleuzienne future 1
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Peut-on parler d’une « esthétique » deleuzienne ? Quel est le statut que Gilles Deleuze a réservé aux productions artistiques ? Y a-t-il pour Deleuze un « sujet » de l’art ? Quelle place les arts ont-ils occupée dans l’oeuvre du philosophe ? Après la parution de Qu’est-ce que la philosophie ? de nombreux critiques et commentateurs de l’oeuvre deleuzienne ont cru trouver dans ce livre les « éléments » — au sens d’une Elementarlhere , à la manière kantienne — qui permettaient d’en déterminer la configuration générale. Et c’est ainsi que les notions de percept et d’affect, par exemple, ont été transformées en concepts passe-partout que l’on allait « appliquer » sans autre forme de procès à l’analyse des oeuvres d’art. Ce que l’on découvre en examinant certains des jalons marquant le travail de Deleuze sur l’art, c’est que si l’on doit parler d’une « esthétique » deleuzienne, ce n’est pas du côté d’une théorie du beau, mais plutôt du côté d’une théorie du « jugement », directement tirée d’une relecture des grands textes de Kant sur le goût et sur le « sujet » de l’art, que l’on doit chercher. En partant de ce type de considération, il faut s’interroger sur les raisons qui ont amené Gilles Deleuze à revisiter l’esthétique transcendantale kantienne. On découvre ainsi le rôle clé qu’a joué la troisième Critique de Kant dans l’élaboration par Gilles Deleuze d’une esthétique a-subjective et non représentative fondée sur une remise en question radicale de la conception kantienne du rapport entre les facultés.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle