Honey bee queen mandibular pheromone inhibits ovary development and fecundity in a fruit fly
Notice bibliographique
Résumé
Abstract A key feature of eusocial insects is their reproductive division of labour. The queen signals her fecundity to her potentially reproductive daughters via a pheromone, which renders them sterile. In contrast, solitary insects lack division in reproductive labour and there is no such social signalling or need for ovary‐regulating pheromones. Nonetheless, females from both non‐social and eusocial lineages are expected to regulate their ovaries to maximize inclusive lifetime reproductive success. It is not known, however, whether the underlying networks that regulate ovary activation are homologous between non‐social and eusocial taxa, especially when these taxa are phylogenetically distant. In this study, we provide evidence that solitary fruit flies may share a conserved ovary‐regulating pathway with a eusocial honey bee, A pis mellifera L . ( H ymenoptera: A pidae). Specifically, we demonstrate that honey bee queen mandibular pheromone ( QMP ) inhibits fly ovaries in much the same way as it suppresses worker ovaries. D rosophila melanogaster M eigen ( D iptera: D rosophilidae) exposed to sufficient doses of QMP showed a reduction in ovary size, produced fewer eggs, and generated fewer viable offspring, relative to unexposed controls. D rosophila melanogaster therefore responds to an interspecific social cue to which it would not normally be exposed. Although we cannot strictly rule out an incidental effect, this conspicuous response suggests that these two species may share an underlying mechanism for ovary regulation. Why a non‐social species of fly responds to a highly social bee's pheromone is not clear, but one possibility is that solitary and social insects share pathways associated with female reproduction, as predicted by the ‘groundplan’ hypothesis of social evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
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| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».