A cosmic ray-climate link and cloud observations
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Despite over 35 years of constant satellite-based measurements of cloud, reliable evidence of a long-hypothesized link between changes in solar activity and Earth’s cloud cover remains elusive. This work examines evidence of a cosmic ray cloud link from a range of sources, including satellite-based cloud measurements and long-term ground-based climatological measurements. The satellite-based studies can be divided into two categories: (1) monthly to decadal timescale analysis and (2) daily timescale epoch-superpositional (composite) analysis. The latter analyses frequently focus on sudden high-magnitude reductions in the cosmic ray flux known as Forbush decrease events. At present, two long-term independent global satellite cloud datasets are available (ISCCP and MODIS). Although the differences between them are considerable, neither shows evidence of a solar-cloud link at either long or short timescales. Furthermore, reports of observed correlations between solar activity and cloud over the 1983–1995 period are attributed to the chance agreement between solar changes and artificially induced cloud trends. It is possible that the satellite cloud datasets and analysis methods may simply be too insensitive to detect a small solar signal. Evidence from ground-based studies suggests that some weak but statistically significant cosmic ray-cloud relationships may exist at regional scales, involving mechanisms related to the global electric circuit. However, a poor understanding of these mechanisms and their effects on cloud makes the net impacts of such links uncertain. Regardless of this, it is clear that there is no robust evidence of a widespread link between the cosmic ray flux and clouds.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle