Effects of Multiple Scattering on Attenuation-Based Retrievals of Stratiform Rainfall from CloudSat
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract An attenuation-based method to retrieve vertical profiles of rainfall rates from height derivatives/gradients of CloudSat nadir-pointing W-band reflectivity measurements is discussed. This method takes advantage of the high attenuation of W-band frequency signals in rain and the low variability of nonattenuated reflectivity due to strong non-Rayleigh scattering from rain drops. The retrieval uncertainties could reach 40%–50%. The suggested method is generally applicable to rainfall rates (R) in an approximate range from about 2–3 to about 20–25 mm h−1. Multiple scattering noticeably affects the gradients of CloudSat measurements for R values greater than about 5 mm h−1. To avoid a retrieval bias caused by multiple-scattering effects, a special correction for retrievals is introduced. For rainfall rates greater than about 25 mm h−1, the influence of multiple scattering gets overwhelming, and the retrievals become problematic, especially for rainfalls with higher freezing-level altitudes. The attenuation-based retrieval method was applied to experimental data from CloudSat covering the range of rainfall rates. CloudSat retrievals were compared to the rainfall estimates available from a National Weather Service ground-based scanning precipitation radar operating at S band. Comparisons between spaceborne and conventional radar rainfall retrievals were generally in good agreement and indicated the mutual consistency of both quantitative precipitation estimate types. The suggested CloudSat rainfall retrieval method is immune to the absolute calibration of the radar and to attenuation caused by the melting layer and snow regions. Since it does not require surface returns, it is applicable to measurements above both land and water surfaces.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle