Développement territorial viable, capital social et capital environnemental : quels liens ?
Notice bibliographique
Résumé
L’analyse des dynamiques de développement reste en grande partie le fait des sciences économiques. Ce faisant, les sphères spatiale, sociale et environnementale sont le plus souvent occultées au profit de l’étude de la croissance économique. Les interactions entre les composantes sociale et environnementale et leurs impacts sur la dynamique territoriale des communautés locales, au-delà de la pauvreté et de la détérioration environnementale, constituent un nouveau champ de réflexion. Les sciences régionales (Aydalot, 1985 ; Friedman et Weaver, 1979 ; Stöhr, 1981) et la géographie (Desmarais et Richot, 2000; Mohan et Mohan, 2002) s’intéressent d’ailleurs depuis longtemps à une approche territoriale « endogène » ou « par le bas ». De là, le paradigme de développement territorial viable (DTV), combiné à une approche humaniste du DD, constitue un cadre interprétatif pertinent pour mieux comprendre les liens entre le social et l’environnement (Gagnon, 2002; Theys, 2002). Il est ici envisagé comme une transformation sociale, caractérisée par un renouvellement du mode de gouvernance, la recherche de solutions alternatives et l’introduction de critères sociaux et culturels dans la prise de décision. Le cadre théorique s’appuie aussi sur les notions de capital social (Putman, 2001; Portes, 1988) et de capital environnemental (Costanza et al., 1997), un peu moins théorisé. En outre, à l’aide du concept de « connectivité civile », témoin de la présence de capital social dans une communauté, nous questionnons le dynamisme de la communauté en matière de valorisation de l’environnement. Le présent article tente donc d’apporter un éclairage nouveau sur les déterminants du développement territorial, suite à des recherches empiriques réalisées dans quatre territoires microrégionaux québécois (Gagnon et al., 2006).
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».