The other human immunodeficiency viruses
Notice bibliographique
Résumé
Although they contribute little to the overall burden of AIDS in the world, the other HIVs (HIV-1 groups O, N and P, and HIV-2) can provide useful insight into the events that led to the emergence of pandemic HIV-1 group M. How was it possible for HIV-2, a different virus that originated from a different simian host, to spread in a different region of Africa at roughly the same time (give or take a few decades) as HIV-1, only to disappear quietly thereafter? And why was HIV-1 group M so successful compared to the others? HIV-1 groups O, N and P Highly divergent strains of HIV-1 were described in the 1990s. The first, now known as HIV-1 group O (‘O’ for outlier), has only 50–65% homology in nucleotide sequences compared to HIV-1 group M, which is why it is considered as a different ‘group’ rather than a different ‘subtype’ (subtypes differ by about 20%; in other words, they have 80% homology). The original isolates of HIV-1 group O had been obtained from two Cameroonians living in Belgium, a young woman and her husband. Additional cases were documented among Cameroonians living in France, and in Cameroon itself. Further studies confirmed that Cameroon was the epicentre of HIV-1 group O, where it accounted for 2% of all HIV-1 infections, versus 1% in adjacent Gabon and Nigeria. A few cases were found in other African countries. Within Cameroon, regional variations were noted, with group O representing 6% of all HIV-1 positive sera in Yaoundé but only 1% in northern provinces. When stored sera were tested, group O represented 21% of all HIV-1 positive sera in 1986–8, 9% in 1989–91, 3% in 1994–5 and only 1% in 1997–8. It then remained rather stable at 1–2%.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,002 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,037 | 0,015 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».