Le monde a changé—peut‐on en dire autant des méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques?
Notice bibliographique
Résumé
Les procédures analytiques procurent aux auditeurs un mécanisme d’évaluation de la « vraisemblance » des informations financières, grâce à la comparaison de la performance présentée par l’entité cliente et des attentes découlant de leur connaissance de l’entité cliente, fondée sur l’expérience passée et l’évolution de l’organisation et de son secteur d’activité. Les procédures analytiques diffèrent donc foncièrement des autres procédures d’audit, du fait que la performance de l’entité est envisagée dans une perspective plus large, dans le contexte de son environnement. Cela explique que les procédures analytiques se soient révélées efficientes dans le dépistage des anomalies, et nombreux sont ceux qui affirment que plusieurs des fraudes financières passées auraient été décelées si les auditeurs avaient mis en œuvre des procédures analytiques efficaces. Compte tenu de l’ampleur et de la portée des progrès réalisés au cours de la dernière décennie, les auteurs se demandent si les procédures analytiques ont changé au fil de ces années et, le cas échéant, comment ces changements se sont manifestés. Ils s’intéressent en particulier à l’incidence de « facilitateurs » et d’« inducteurs » de changement importants, comme les progrès technologiques et l’adoption de la loi Sarbanes‐Oxley. Ils comparent également leurs observations aux résultats d’une étude marquante sur les méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques, réalisée par Hirst et Koonce (1996) il y a plus de 10 ans. Les auteurs interrogent en entrevue 36 auditeurs (11 chargés de missions, 13 chefs de groupe et 12 associés) provenant tous des Quatre Grands cabinets d’expertise comptable, à l’aide d’un questionnaire structuré. Les données recueillies révèlent certaines similitudes dans les observations lorsqu’elles sont comparées aux résultats des études antérieures (par exemple, les auditeurs continuent d’utiliser des procédures analytiques relativement simples). Toutefois, les auteurs relèvent bon nombre de différences sensibles attestant de l’évolution des méthodes utilisées dans la mise en œuvre des procédures analytiques. Ainsi, par suite des progrès de la technologie, les auditeurs s’appuient maintenant plus largement qu’ils ne le faisaient auparavant sur les données sectorielles et les données des analystes. En outre, les auditeurs disent élaborer des prévisions quantitatives plus précises et utiliser davantage d’informations non financières. Ils semblent également confier plus fréquemment la mise en œuvre des procédures analytiques au personnel d’audit d’échelon inférieur, prennent une quantité plus grande d’informations auprès du personnel non comptable et sont disposés à réduire davantage les tests de corroboration, compte tenu des procédures analytiques mises en œuvre à la phase de planification. Enfin, la loi Sarbanes‐Oxley a favorisé l’augmentation de la prise en compte et de la connaissance des contrôles internes, facteur que l’on estime avoir joué le rôle le plus important dans la recrudescence de l’utilisation des procédures analytiques et le renforcement de la confiance accordée à ce type de procédures.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,070 | 0,192 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,002 | 0,003 |
| Bibliométrie | 0,008 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,015 |
| Communication savante | 0,029 | 0,031 |
| Science ouverte | 0,004 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,005 | 0,008 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,013 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».