Survival gains needed to offset persistent adverse treatment effects in localised prostate cancer
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUND: Men diagnosed with localised prostate cancer (LPC) face difficult choices between treatment options that can cause persistent problems with sexual, urinary and bowel function. Controlled trial evidence about the survival benefits of the full range of treatment alternatives is limited, and patients' views on the survival gains that might justify these problems have not been quantified. METHODS: A discrete choice experiment (DCE) was administered in a random subsample (n=357, stratified by treatment) of a population-based sample (n=1381) of men, recurrence-free 3 years after diagnosis of LPC, and 65 age-matched controls (without prostate cancer). Survival gains needed to justify persistent problems were estimated by substituting side effect and survival parameters from the DCE into an equation for compensating variation (adapted from welfare economics). RESULTS: Median (2.5, 97.5 centiles) survival benefits needed to justify severe erectile dysfunction and severe loss of libido were 4.0 (3.4, 4.6) and 5.0 (4.9, 5.2) months. These problems were common, particularly after androgen deprivation therapy (ADT): 40 and 41% overall (n=1381) and 88 and 78% in the ADT group (n=33). Urinary leakage (most prevalent after radical prostatectomy (n=839, mild 41%, severe 18%)) needed 4.2 (4.1, 4.3) and 27.7 (26.9, 28.5) months survival benefit, respectively. Mild bowel problems (most prevalent (30%) after external beam radiotherapy (n=106)) needed 6.2 (6.1, 6.4) months survival benefit. CONCLUSION: Emerging evidence about survival benefits can be assessed against these patient-based benchmarks. Considerable variation in trade-offs among individuals underlines the need to inform patients of long-term consequences and incorporate patient preferences into treatment decisions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».