Clouds at Arctic Atmospheric Observatories. Part I: Occurrence and Macrophysical Properties
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Cloud observations over the past decade from six Arctic atmospheric observatories are investigated to derive estimates of cloud occurrence fraction, vertical distribution, persistence in time, diurnal cycle, and boundary statistics. Each observatory has some combination of cloud lidar, radar, ceilometer, and/or interferometer for identifying and characterizing clouds. By optimally combining measurements from these instruments, it is found that annual cloud occurrence fractions are 58%–83% at the Arctic observatories. There is a clear annual cycle wherein clouds are least frequent in the winter and most frequent in the late summer and autumn. Only in Eureka, Nunavut, Canada, is the annual cycle shifted such that the annual minimum is in the spring with the maximum in the winter. Intersite monthly variability is typically within 10%–15% of the all-site average. Interannual variability at specific sites is less than 13% for any given month and, typically, is less than 3% for annual total cloud fractions. Low-level clouds are most persistent at the observatories. The median cloud persistence for all observatories is 3–5 h; however, 5% of cloud systems at far western Arctic sites are observed to occur for longer than 100 consecutive hours. Weak diurnal variability in cloudiness is observed at some sites, with a daily minimum in cloud occurrence near solar noon for those seasons for which the sun is above the horizon for at least part of the day.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».