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Clouds at Arctic Atmospheric Observatories. Part I: Occurrence and Macrophysical Properties

2010· article· en· 349 citations· W2122518875 sur OpenAlex· 10.1175/2010jamc2467.1

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Porte sur le CanadaSon objet est le Canada, où que soient ses auteurs.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,009
Tête enseignante GPT0,205
Écart entre enseignants
0,196 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Abstract Cloud observations over the past decade from six Arctic atmospheric observatories are investigated to derive estimates of cloud occurrence fraction, vertical distribution, persistence in time, diurnal cycle, and boundary statistics. Each observatory has some combination of cloud lidar, radar, ceilometer, and/or interferometer for identifying and characterizing clouds. By optimally combining measurements from these instruments, it is found that annual cloud occurrence fractions are 58%–83% at the Arctic observatories. There is a clear annual cycle wherein clouds are least frequent in the winter and most frequent in the late summer and autumn. Only in Eureka, Nunavut, Canada, is the annual cycle shifted such that the annual minimum is in the spring with the maximum in the winter. Intersite monthly variability is typically within 10%–15% of the all-site average. Interannual variability at specific sites is less than 13% for any given month and, typically, is less than 3% for annual total cloud fractions. Low-level clouds are most persistent at the observatories. The median cloud persistence for all observatories is 3–5 h; however, 5% of cloud systems at far western Arctic sites are observed to occur for longer than 100 consecutive hours. Weak diurnal variability in cloudiness is observed at some sites, with a daily minimum in cloud occurrence near solar noon for those seasons for which the sun is above the horizon for at least part of the day.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Journal of Applied Meteorology and Climatology
Thématique
Atmospheric aerosols and clouds
Domaine
Environmental Science
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
U.S. Department of EnergyOffice of ScienceNational Oceanic and Atmospheric AdministrationNational Science Foundation
Mots-clés
CeilometerNoonEnvironmental scienceArcticClimatologyDiurnal cycleCloud coverAtmospheric sciencesCloud fractionAnnual cycleMeteorologyCloud computingAerosolGeographyGeologyOceanography
Résumé présent dans OpenAlex
oui